6 mars 2026

Business development forum 2025: le capital humain au centre des échanges de la 7 ème édition

(DIM DIM). Une session tenue le 8 août 2025, à Douala, sous la présidence de Leandre Djummo, le Directeur général de Commercial bank Cameroon.

À l’initiative de Commercial Bank Cameroon (Cbc), « le Business Developement Forum » est une plateforme forme qui se veut permanente. D’ailleurs, sa création s’inscrit dans la politique de cette banque, d’accompagner et de fidéliser la clientèle-entreprise et grandes fortunes, à travers une approche banque-conseil. Notamment: organiser de façon périodique des rencontres d’échanges et de networking, où les clients enrichissent leurs relations d’affaires, la diffusion en ligne des publications pour un partage d’informations et activités, la tenue des séminaires et rencontres thématiques, avec au besoin la contribution des experts, afin de mieux outiller la clientèle sur des préoccupations précises.

Rendu à sa 7ème édition, le Bdf 2025, qui s’est tenue le vendredi 8 août 2025, a mis un accent sur l’élément essentiel pour le développement d’une entreprise: le capital humain. Le capital humain est défini comme « un ensemble de connaissances, de qualification, de compétences et caractéristiques individuelles qui facilitent la création du bien-être personnel, social et économique », peut-on lire sur la plaquette mise à disposition par la banque.

Ainsi, dans le contexte camerounais, la question du management du capital humain est un enjeu crucial pour le développement et la performance des entreprises. D’où la thématique centrale retenue par les organisateurs: « le capital humain: acteur et moteur de la performance ».

Pour rappel, les éditions précédentes du Bdf ont été axées sur l’économie. En 2024, par exemple, la 6ème édition du Bdf, s’est appesantie sur la « réglementation des changes en zone Cemac ». Cette année, la 7ème édition parle du « capital humain ». Cela se justifie par le fait que « les entreprises recherchent de plus en plus les performances, et ces performances ne peuvent pas seulement être obtenues par le capital, ni par les immobilisations, mais aussi par le personnel qui travaille. Le capital humain doit être davantage valorisé, afin qu’il puisse apporter une contribution dans l’atteinte des performances », explique Dieudonné Kamdem, Maire de Baham et client de Cbc.

En revanche au niveau de Cbc, le message est le suivant: « Il faut que les entreprises puissent adopter des mesures pour que le capital humain soit valorisé, pour que la performance soit au rendez-vous. Nous encourageons les entreprises à les implémenter, puisque les débats ont été centrés sur leur valorisation et que les ressources humaines apportent une contribution à la performance de l’entreprise », suggère Léandre Djummo, Directeur général de Cbc.

Partager les expériences de bonnes pratiques en matière de gestion du capital humain, présenter le cadre réglementaire du travail et les risques opérationnels liés au capital humain, présenter les leviers de croissance relativement à la gestion du capital humain pour les petites et moyennes entreprises, consolider le positionnement de Cbc, en tant que banque-conseil, renforcer les liens avec les clients partenaires et prospects…Ainsi se résument les objectifs visés par ce forum.

Pour d’avantage, outiller l’assistance, la Commercial Bank et son groupe d’experts ont retenu trois sous-thèmes, pour une meilleure compréhension du thème général. Il s’agit de: « État des lieux sur pratiques au Cameroun », « Capital humain dans l’analyse des risques bancaires. Difficultés et conséquences d’une gestion inappropriée du capital humain », et  » Comment le capital humain peut-il être un levier de croissance de la Pme et mener à une performance dans l’entreprise: problématique de la fidélisation et du renforcement des compétences ».

Comme experts, la Cbc a sollicité le Pr Léopold Kouayep, Gabriel Foba, et André Fils Mbime, employé de la Cbc, pour un partage d’expériences, des pratiques à adopter pour valoriser le capital humain, afin que l’entreprise soit performante. Y ont pris part comme participants, des promoteurs des Pme, des patrons d’entreprises, et anciens Directeurs généraux, à l’instar du d’André Siaka.

Soulignons qu’il est clair que le capital humain n’est plus une simple ressource, mais un véritable actif stratégique pour les entreprises. Son rôle, dans la performance, l’innovation, la productivité et la pérennité des organisations est indéniable. « Le succès d’une entreprise réside avant tout dans la richesse de son capital humain », a conclu André Fils Mbime.

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